Une tradition vivante
L’iconographie est née au cœur de la foi : parce que Dieu s’est fait homme, il peut être représenté.
Une théologie en images
L’icône naît de la foi en l’Incarnation. Le Christ, vrai Dieu et vrai homme, a pris un visage : on peut donc le représenter. Le deuxième concile de Nicée, en 787, l’a affirmé : l’honneur rendu à l’image va à celui qu’elle représente. Saint Basile l’avait déjà écrit, et saint Jean Damascène l’a défendu.
Les plus anciennes icônes conservées, au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, datent des VIe et VIIesiècles. Par ses formes codifiées, l’icône n’est pas une simple image : elle oriente le regard vers le mystère.
Une transmission vivante
Transmise dans les monastères, les ateliers et les écoles d’art sacré, l’iconographie obéit toujours aux mêmes principes : le dessin hérité des modèles anciens, l’or, la tempera à l’œuf, la progression des ténèbres vers la lumière.

Écrire une icône
Avant de commencer, l’iconographe prie. L’icône n’est pas une œuvre personnelle : elle est l’expression d’une foi reçue. Chaque étape, du bois nu au vernis, garde le sens que lui a donné la tradition.
À l’atelier Adama, chaque icône est écrite à la main, pour une personne, une famille ou une communauté, puis bénie si vous le souhaitez.
